Antonio Tajani, Vice-President of the EC, Enterprise and Industry interview vidéo exclusive. Industrial Innovation Mission Growth

Vendredi 1 Juin 2012

"Europe's economy cannot survive in a sustainable way without a strong and profoundly reshaped industrial base. New technologies have dramatically changed our life and our economy in the past 20 years. Political systems collapsed, new players emerged on the markets, as well as new materials, new technologies and workers who are better skilled than ever. The wind of change is blowing at a time when Europe is facing a severe economic and social crisis. But this situation and the changes are also an opportunity. Politics should play its part in seizing it, aiming straight at a new industrial revolution. We cannot let our industry simply leave Europe. It is a significant contributor to the real economy producing real values. Now, all efforts need to be undertaken to secure a modern, resource efficient, competitive and robust industry in Europe. Along with the need to create new jobs and boost our competitiveness, we have to tackle other vital challenges: the ageing of people in Europe whilst the world population is growing; increasing pressure on raw materials and energy supplies; the need to counter climate change and preserve ecosystems. Therefore we need an industrial revolution".


Antonio Tajani, Vice-President of the EC, Enterprise and Industry (c) Jean Louis Courleux
Antonio Tajani, Vice-President of the EC, Enterprise and Industry (c) Jean Louis Courleux
Antonio Tajani, Vice-President of the EC, Enterprise and Industry.

Interview exclusive vidéo : Monsieur Antonio Tajani, Vice-President of the EC,  Enterprise and Industry.

"Comment concilier croissance et crise budgétaire ?...comment concilier politique européenne et politiques nationales...citations de Winston Churchill et du Président Franklin Delano Roosevelt...

Dernière question de Jean- louis Courleux " Monsieur le Président, ce jour (29 mai 2012) imaginons à ma place un jeune journaliste de la RAI, quelle serait sa question ? ..."  ( Monsieur Antonio Tajani était journaliste à la RAI dans une vie "antérieure"...

La suite en vidéo


Merci à Carlo Corazza Porte parole et Lauro Panella membre du Cabinet pour leur accueil et de m'avoir facilité cet interview vidéo exclusive. de Monsieur Antonio Tajani

Voir  aussi  mon interview vidéo de Konstantinos TSOUPAROPOULOS journaliste à Athênes à FM voice " Comment les journalistes vivent la crise grecque ... la difficulté d'informer...la rétention de l'information (coté journalistes)...

José Manuel Barroso, Président of the Européen Commission (c) Jean louis Courleux
José Manuel Barroso, Président of the Européen Commission (c) Jean louis Courleux
http://ec.europa.eu/enterprise/newsroom/cf/itemdetail.cfm?item_id=5968&tpa=0&tk=&lang=fr 


La Commission européenne a adopté le 30 mai 20120 un ensemble de recommandations concernant les mesures budgétaires et les réformeséconomiques à mettre en œuvre pour renforcer la stabilité financière, dynamiserla croissance et favoriser la création d’emplois dans l’ensemble del’UE.Tenant compte de la situation particulière de chaqueÉtat membre, ces recommandations sont formulées par pays.La Commission a également émis des recommandationsconcernant l’ensemble de la zone euro et exposé sa vision des mesuresstratégiques qu’il conviendrait de prendre au niveau de l’UE, en complément desmesures arrêtées par les États membres, pour donner vie à une initiativeeuropéenne ambitieuse, à deux volets, en faveur de la croissance.Elle a, en outre, présenté les conclusions de douzebilans approfondis conduits dans le cadre de la procédure concernant lesdéséquilibres macroéconomiques et soumis au Conseil des recommandations dans lecadre de la procédure concernant les déficits excessifs.















Le président de la Commission, José Manuel Barroso, a déclaré:«Aujourd’hui,la Commission a pris des décisions importantes, qui définissent les mesures quidoivent être prises désormais, tant au niveau national par chacun de nos Étatsmembres qu’au niveau de l’UE, pour accroître notre compétitivité, donner uneimpulsion à la croissance et à l’emploi et renforcer notre union économique etmonétaire de manière décisive.Cesdécisions témoignent du rôle essentiel que joue la Commission dans legouvernement économique de l’Europe.Sielles sont taillées sur mesure pour chaque État membre, nos recommandationsrelèvent néanmoins d’une approche cohérente en vue du rééquilibrage del’économie européenne.Nous sommes enbonne voie:les finances publiquesmontrent des signes d'amélioration, et les déséquilibres commencent à serésorber.La direction à suivre estclaire.Il nous faut à présent redoublerd’efforts, aussi bien au niveau national qu’au niveau européen, pour aller plusvite et plus loin.»
















Un certain nombre de messages-clés se dégagent de cette seconde sériede recommandations annuelles par pays.Sur le front des finances publiques, les États membresprennent, dans l’ensemble, les mesures nécessaires à un retour à la viabilité,mais, dans plusieurs cas, les efforts d’assainissement devraient davantagefavoriser la croissance.Le chômage, enparticulier des jeunes, est un problème grave, et bien qu’il n’existe pas deremède miracle, des mesures devraient être prises immédiatement pour accroîtrela productivité et assurer une meilleure adéquation des compétences et desformations aux besoins du marché du travail.De nombreux États membres ont engagé des réformesstructurelles majeures, y compris de leur marché du travail.Si ces réformes ont un effet positif sur lacompétitivité et contribuent à la résorption des déséquilibres macroéconomiquesen Europe, beaucoup plus doit être fait dans l’ensemble de l’UE, pour permettreà son économie de croître, créer des opportunités de développement pour lesentreprises et permettre aux secteurs des services et de l’énergie, ainsi qu’àl’économie numérique, de libérer tout leur potentiel de créationd’emplois.















La Commission a enfin indiqué les grandes étapes à franchir pourparvenir à une pleine union économique et monétaire, y compris une unionbancaire:il s’agit de mettre en place une surveillancefinancière et des systèmes de garantie des dépôts à l’échelle de la zoneeuro.Ce processus fera nécessairementintervenir des questions juridiques, telles qu’une modification du traité et desconstitutions, mais il conférera une plus grande légitimité démocratique à lapoursuite de l’intégration, où la responsabilité aura également plus depoids.















Contenu du paquet















Ce paquet se compose de trois éléments distincts, mais étroitementliés.Il comprend tout d’abord 27 ensembles derecommandations par pays, plus un pour l’ensemble de la zone euro, concernantles politiques budgétaires et économiques.L'analyse qui sous-tend ces recommandations faitl'objet de 28documents de travail des services de la Commission, tandis que lesmessages fondamentaux sur les politiques à mener sont regroupés dans unecommunication intitulée «Agir pour la stabilité, la croissance etl'emploi».















La Commission publie également le résultat des bilans approfondisentrepris en début d'année pour douze États membres considérés comme exposés àun risque de déséquilibres macroéconomiques.Sa conclusion est que, si ces douze pays présententeffectivement des déséquilibres, aucun de ceux-ci n'est encore excessif.Les recommandations spécifiques adressées àchaque pays contiennent des orientations sur les mesures préventives àprendre.















Enfin, la Commission recommande au Conseil de clore la procédure dedéficit excessif engagée à l'égard de la Bulgarie et del'Allemagne.Elle propose également une décision du Conseilconstatant que la Hongrie a pris des mesures suivies d'effets pour corriger sondéficit excessif et mettant fin à la suspension des engagements du Fonds decohésion en sa faveur pour 2013.
1.Lesrecommandations par pays pour 2012

Les recommandations par payspubliées aujourd'hui par la Commission donnent aux États membres des indicationsconcrètes sur l'élaboration de leurs politiques budgétaires et sur les réformeséconomiques qu'il conviendrait de mettre en œuvre dans les douze prochains moisafin de stimuler la compétitivité et de favoriser la créationd'emplois.L'adoption de ces recommandations marque la conclusiondu semestre européen de coordination des politiques économiques, dont laCommission a donné le coup d'envoi le 23 novembre 2011 en présentant son «examenannuel de la croissance».Elles devraient être entérinées par le Conseileuropéen des 28 et 29 juin et adoptées formellement par le Conseil enjuillet.














Ces recommandations se fondent sur uneévaluation approfondie de la mise en œuvre des recommandations adoptées l'andernier, ainsi que sur une analyse détaillée des programmes nationaux de réformeet des programmes de stabilité ou de convergence

Ces recommandations portentsur un large éventail de sujets, notamment les finances publiques et lesréformes structurelles à mener dans des domaines tels que la fiscalité, lesretraites, l'administration publique, les services et le marché du travail, enparticulier pour lutter contre le chômage des jeunes.Lespays sous programme (Grèce, Portugal, Irlande et Roumanie) ne se voient adresserqu'une seule recommandation:mettre enœuvre les mesures convenues dans le cadre du programme dont ils fontl'objet.















2. Conclusions des 12 bilans approfondis















Ces bilans approfondis font partie de la procédure concernant les déséquilibres macroéconomiques, mise en place pour prévenir et corriger les déséquilibres macroéconomiques et appliquée pour la première fois cette année. Ils concernent douze États membres qui, selon le rapport sur le mécanisme d'alerte du 14 février 2012 , méritaient une analyse économique plus poussée visant à déterminer s'ils présentaient, ou risquaient de présenter des déséquilibres macro économiques. Ces États membres sont la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Italie, la Hongrie, la Slovénie, la Suède et le Royaume-Uni. Chacun des douze bilans approfondis examine l'origine, la nature et la gravité des déséquilibres macroéconomiques éventuels. Il évalue si le pays dont il traite présente un déséquilibre, et le cas échéant, en précise la nature.
















Les bilans approfondis confirment que les douze États membres concernés accusent bien des déséquilibres macro économiques, qui doivent être suivis de près et corrigés. Ils concluent, par ailleurs, que la correction des déséquilibres économiques est en cours, comme le montrent les réductions des déficits des comptes courants, la convergence des coûts unitaires de main d'œuvre, la réduction des flux de crédit ou les ajustements des prix de l'immobilier résidentiel. Toutefois, dans certains cas, il n'est pas certain que l'ajustement soit complet et durable, ou qu'il s'effectue à un rythme approprié. Souvent, les déséquilibres internes et externes accumulés restent très préoccupants, comme c'est le cas pour l'endettement privé et public.















3. Propositions relatives à la procédure concernant les déficits excessifs















En plus des recommandations par pays et des conclusions des bilans approfondis, la Commission présente, ce jour, trois propositions au Conseil concernant la procédure de déficit excessif (PDE).















Tout d'abord, la Commission recommande au Conseil d'abroger la PDE pour la Bulgarie et l'Allemagne, conformément à l'article 126, paragraphe 12, du traité. En mars, la Bulgarie et l'Allemagne avaient, en effet, signalé que leur déficit public était redevenu inférieur à 3 % du PIB en 2011.Après validation de ces chiffres par Eurostat le 23 avril 2012, et dès lors que les prévisions du printemps 2012établies par ses services annoncent que ces déficits resteront durablement inférieurs à 3 % du PIB, la Commission estime que ces pays ont corrigé leur déficit excessif.















Ensuite, la Commission a adopté une proposition de décision du Conseil qui lève la suspension des engagements du Fonds de Cohésion en faveur de la Hongrie, après avoir conclu que le pays avait engagé les mesures nécessaires pour corriger son déficit excessif, conformément à la recommandation du Conseil du 13 mars 2012.Il ressort de notamment de l'évaluation de la Commission que l'objectif d’un déficit budgétaire de 2,5 % du PIB en 2012devrait être atteint et que le déficit devrait rester nettement inférieur à la valeur de référence de 3 % du PIB en 2013, malgré une légère dégradation de l'environnement macroéconomique, comme indiqué par la Commission dans ses prévisions du printemps 2012.La Commission continuera de suivre avec attention l’évolution de la situation budgétaire de la Hongrie, conformément au traité et au pacte de stabilité et de croissance.















 

















 


Industrial revolution Mission Growth (c) Jean-Louis Courleux
Industrial revolution Mission Growth (c) Jean-Louis Courleux
Europe's economy cannot survive in a sustainable way without a strong and profoundly reshaped industrial base. New technologies have dramatically changed our life and our economy in the past 20 years. Political systems collapsed, new players emerged on the markets, as well as new materials, new technologies and workers who are better skilled than ever. The wind of change is blowing at a time when Europe is facing a severe economic and social crisis. But this situation and the changes are also an opportunity. Politics should play its part in seizing it, aiming straight at a new industrial revolution. We cannot let our industry simply leave Europe. It is a significant contributor to the real economy producing real values. Now, all efforts need to be undertaken to secure a modern, resource efficient, competitive and robust industry in Europe. Along with the need to create new jobs and boost our competitiveness, we have to tackle other vital challenges: the ageing of people in Europe whilst the world population is growing; increasing pressure on raw materials and energy supplies; the need to counter climate change and preserve ecosystems. Therefore we need an industrial revolution.
The new industrial revolution – The vision
The new industrial revolution should lead towards the gradual substitution of hydrocarbons as our main source of energy, and towards a more efficient and sustainable use of our resources. More in general, our economy as a whole is going through major transformations, with new production techniques based on digital technologies, advanced materials, key enabling technologies, space, robotics, renewable energy, recycling and reuse of raw materials.
This revolution will affect many economic sectors: manufacturing, services, energy, raw materials, transport, construction, and chemicals; and it will be accompanied by technological innovation and the creation of new professional figures, such as:
 New materials and nanotechnologies can provide adequate substitutes to rare earths and make renewable sources of energy less expensive and more efficient and we can reuse wastes as new sources of energy.
 Making the electric car a mass consumption good, with costs and performances comparable to those of traditional vehicles, but with 0 emissions as they will use renewable energy.
 Buildings can dramatically consume less energy and become producers of energy.
 Thanks to developments in the space industry, our transport and electricity transmission systems will be "smarter".
 The factories and the cities of the future will impact less in terms of emissions, but provide a higher living quality and higher job satisfaction.
 Digital technology, creativity and design will revolutionize the production of goods and services.
 Innovations in the chemical sector and biotechnologies are the only way to create sustainable and competitive biofuels.
 We will have many new small economic players, new entrepreneurs running smart start-ups, as they will provide the creative power, the ideas and innovations which we need to speed up the transition to the Third Industrial Revolution.
 Europe needs to exploit the business opportunities resulting from the transition to a more sustainable, resource efficient and low carbon economy. In particular, we need to ensure that industrial, climate, energy, environmental and other relevant policies provide consistency, coherence and certainty and create the right conditions for innovation.
Green technologies: Big opportunity for European firms
The global market for green technologies represents a big opportunity for European firms. Currently, the global market for environmental goods and services is estimated to be around €1000 billion per annum - and this is expected to double or even triple by 2020.
Europe produces some world leading eco-technologies. Our core environmental industries that are active in the fields of pollution management and control, waste collection and treatment, renewable energy and recycling have a combined turnover of over €300bn; provide more than 3 million jobs, and have an impressive overall global market share of approximately 1/3rd. This sector is offering many new and skilled green jobs and exploiting first mover advantages. And as European industries have to thrive or strive in the global arena the external competitiveness implications of our actions are also crucial.
The global market for green technologies represents a big opportunity for European firms. Currently, the global market for environmental goods and services is estimated to be around €1000 billion per annum - and this is expected to double or by 2020.
But neither Europe nor industry can do this alone. In a globalised world, we have to be realistic and reasonable about our industry’s potential contribution to worldwide environmental improvements. The EU is working hard to obtain ambitious and effective outcomes in Rio+20 and in climate and other relevant negotiations. Each region’s responsibilities and priorities are different but as we share the planet, we must all be part of the change we want.
It is encouraging to see that in Europe significant decoupling of economic growth and environmental impact has already been achieved and is continuing. Policies like Ecodesign are driving this change and helping to deliver more sustainable, products, production and consumption. Corporate Social Responsibility is also a flexible and effective way to encourage companies to do the right thing for societies and the planet - think partnerships instead of polemics.
 
http://ec.europa.eu/enterprise/newsroom/cf/itemdetail.cfm?item_id=5968&tpa=0&tk=&lang=fr 

José Manuel Soria Lopez Minister of industry, energy and Tourism Espagne, Antonio Tajani (c) Jean-louis Courleux
José Manuel Soria Lopez Minister of industry, energy and Tourism Espagne, Antonio Tajani (c) Jean-louis Courleux

Panel discussion : " Industry's role in the new industrial revolution : Generating smart growth through Europe 2020 (c) Jean louis Courleux
Panel discussion : " Industry's role in the new industrial revolution : Generating smart growth through Europe 2020 (c) Jean louis Courleux

Lauro Panella membre du cabinet Tajani, Jeremy Rifkin, Economist and policy Adviser (c) Jean louis Courleux
Lauro Panella membre du cabinet Tajani, Jeremy Rifkin, Economist and policy Adviser (c) Jean louis Courleux
Lauro Panella Membre du Cabinet Vice President Antonio Tajani, Jeremy Rifkin, Economist and Policy Adviser .

EU SME's and Industry as drivers of growth (c) Jean- Louis Courleux
EU SME's and Industry as drivers of growth (c) Jean- Louis Courleux

EU SME's and Industry as drivers of growth (c) Jean- Louis Courleux
EU SME's and Industry as drivers of growth (c) Jean- Louis Courleux
EU SME's and Industry as drivers of growth

"Policy-makers' role in the new industrial revolution : Generating smart growth through Europe 2020 "(c) Jean louis Courleux
"Policy-makers' role in the new industrial revolution : Generating smart growth through Europe 2020 "(c) Jean louis Courleux

Antonio Tajani, Vice-President of the EC, Enterprise and Industry interview vidéo exclusive. Industrial Innovation Mission Growth
Jean-Louis COURLEUX
Jean-Louis COURLEUX

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