André Malraux 20e Anniversaire de la Panthéonisation. Colloque Moutiers A.I.A.M. : Patrimoine vivant du 21e siècle. Le patrimoine local à l' échelon territorial. Interview Hervé Gaymard Pdt Conseil Départemental Savoie, Député, ancien ministre.

Dimanche 15 Mai 2016

André Malraux Patrimoine vivant du 21e Siècle. Le patrimoine local à l' échelon territorial. Colloque Moutiers. Amitiés Internationales André Malraux (A.I.A.M.). 20éme Anniversaire de la Panthéonisation.


André Malraux Patrimoine vivant du 21e Siècle. Le patrimoine local à l' échelon territorial. Colloque Moutiers. Amitiès Internationales André Malraux. 20éme Anniversaire de la Panthéonisation
André Malraux Patrimoine vivant du 21e Siècle. Le patrimoine local à l' échelon territorial. Colloque Moutiers. Amitiès Internationales André Malraux. 20éme Anniversaire de la Panthéonisation

Interview vidéo Hervé Gaymard Président du Conseil Départemental de la Savoie. Député de la Savoie, ancien Ministre :
André Malraux Patrimoine vivant du 21e Siècle. Le patrimoine local à l' échelon territorial.

Jocelyne Abondance Le Département Savoie, Hervé Gaymard Président Conseil Départemental Savoie, Fabrice Pannekoucke Maire Moûtiers, Conseiller Régional Auvergne Rhône Alpes, Alain Marinos Conservateur en Chef Honoraire du Patrimoine auprés du Ministère de la Culture et de la Communication. Expert à l' Unesco (c) Jean-Louis Courleux
Jocelyne Abondance Le Département Savoie, Hervé Gaymard Président Conseil Départemental Savoie, Fabrice Pannekoucke Maire Moûtiers, Conseiller Régional Auvergne Rhône Alpes, Alain Marinos Conservateur en Chef Honoraire du Patrimoine auprés du Ministère de la Culture et de la Communication. Expert à l' Unesco (c) Jean-Louis Courleux

Alain Marinos Conservateur en Chef Honoraire du Patrimoine auprés du Ministère de la Culture et de la Communication. Expert à l' Unesco (c) Jean-Louis Courleux
Alain Marinos Conservateur en Chef Honoraire du Patrimoine auprés du Ministère de la Culture et de la Communication. Expert à l' Unesco (c) Jean-Louis Courleux
www.alainmarinos.net  

 2016-05-12&13 Moutiers.pdf
Présentation (69 slides) Moutiers Colloque "Patrimoine vivant du XXIème siècle Le Patrimoine local à l' échelon territorial de Monsieur Alain MARINOS Conservateur en Chef Honoraire du Patrimoine auprès du Ministère de la Culture et de la Communication. Expert à l' Unesco. 
En pièces jointes format PDF

2016_05_12_13_moutiers2.pdf 2016-05-12&13 Moutiers2.pdf  (46.29 Mo)


Jocelyne Abondance Pourcel, Conseillère Départementale du Canton de Moutiers (c) Jean-Louis Courleux
Jocelyne Abondance Pourcel, Conseillère Départementale du Canton de Moutiers (c) Jean-Louis Courleux
Discours d' accueil de Madame Jocelyne Abondance Pourcel, Conseillère Départementale du Canton de Moutiers : « Bonjour mesdames et messieurs : Cest avec fierté et un peu de chauvinisme que je vous souhaite la bienvenue. Fabrice Pannekoucke, Maire de Moutiers, Conseiller Régional Auvergne Rhône Alpes, vous a présenté le patrimoine de la tarentaise. Je vous propose si vous le voulez bien juste un instant  de l’ imaginer à travers vos sens sans parapluie :
On se donne rendez-vous sur la place du marché devant l'ancienne cathédrale catholique romaine que vous allez visiter avec Jean Paul Bergeri qui vous fera j’en suis sûre  voyager dans le temps. Et nous voilà parti  pour une petite balade en montagne sur des sentiers ou parfois sur une ancienne voie romaine  et là cachée dans la forêt une petite chapelle avec des noms  différents : Notre Dame de tous pouvoirs, Notre Dame des Vernettes , Notre Dame de la vie. Et puis vous faites une découverte inespérée  avec un bouquet de sabot de Vénus, quelques pieds de lys martagon ou une grosse touffe de violettes très odorantes. Et un peu plus haut, un petit village pittoresque et fleuri vous accueille et vous décidez d 'entrer dans l'église dont vous admirez son  clocher à bulbe et par chance les portes sont ouvertes. Vous êtes ébloui par le somptueux retable baroque
Vous décidez de vous reposer un instant dans la fraîcheur de ce lieu sacré , vous fermez  les yeux, et vos oreilles sont tout à coup émerveillées par un concert  baroque.
Reposé, vous continuez votre petite escapade dans les alpages  et vous  découvrez des paysages à vous couper le souffle ou vous pouvez entendre au mois de mai la parade amoureuse du coq de bruyère et en octobre le brame du cerf. Les alpagistes vous proposent de déguster un morceau de beaufort ou de sérac, une part de tarte à la myrtille et vous admirez les belles vaches de race tarine aux yeux noirs. Allez, il est temps de redescendre dans la vallée et, si l’envie vous en dit vous pourrez profiter d’une  pause bien être dans un Spa de nos stations thermales !
Merci de m’avoir accompagner dans ce voyage ».
Jocelyne Abondance, Conseillère départementale. Canton de Moutiers jocelyne.abondance@savoie.fr   
 

Intervention Jean-Luc FAVRE REYMOND, Secrétaire Général adjoint des Amitiès Internationales André Malraux (A.I.A.M.) Conseil National de l' Education Européenne (AEDE France) (c) Jean-Louis Courleux
Intervention Jean-Luc FAVRE REYMOND, Secrétaire Général adjoint des Amitiès Internationales André Malraux (A.I.A.M.) Conseil National de l' Education Européenne (AEDE France) (c) Jean-Louis Courleux

discours_jean_luc_favre_moutiers_malraux.pdf Discours Jean-Luc Favre Moutiers Malraux.pdf  (2.87 Mo)


Philippe Gagnon architecte Batiment de France Chambéry,Michel Bouvard Sénateur de la Savoie, Humbert de Rivaz, architecte Batiment de France Préfecture Région Rhône Alpes (c) Jean-Louis Courleux
Philippe Gagnon architecte Batiment de France Chambéry,Michel Bouvard Sénateur de la Savoie, Humbert de Rivaz, architecte Batiment de France Préfecture Région Rhône Alpes (c) Jean-Louis Courleux

Martine Buissart Directrice Fondation Facim, Jean-Luc Penna Maire de Seez (c) Jean-Louis Courleux
Martine Buissart Directrice Fondation Facim, Jean-Luc Penna Maire de Seez (c) Jean-Louis Courleux

Trophée territorial à la Chapelle de la vie, de SAint Martin de Belleville réalisé par l' artiste Thierry Jay (c) Jean-Louis Courleux
Trophée territorial à la Chapelle de la vie, de SAint Martin de Belleville réalisé par l' artiste Thierry Jay (c) Jean-Louis Courleux

Colloque Patrimoine vivant du 21e siècle Le patrimoine local à l' échelon territorial Salle Maurice Calloc'h Moutiers (c) Jean-louis Courleux
Colloque Patrimoine vivant du 21e siècle Le patrimoine local à l' échelon territorial Salle Maurice Calloc'h Moutiers (c) Jean-louis Courleux

 

Amitiès Internationales André Malraux (A.I.A.M.) Diplome d' honneur à la Chapelle Notre DAme de la Vie, commune Les Belleville
Amitiès Internationales André Malraux (A.I.A.M.) Diplome d' honneur à la Chapelle Notre DAme de la Vie, commune Les Belleville

Amitiès Internationales André Malraux (A.I.A.M.)
Amitiès Internationales André Malraux (A.I.A.M.)
En pièces jointes plaquette Amitiés Internationales André Malraux.A.I.A.M.
André Malraux est sans doute l’écrivain français contemporain dont la vie fut la plus étonnante, la plus controversée et aussi la plus paradoxale. Jeune rebelle réfractaire à l’enseignement (il n’obtint jamais son baccalauréat), il termina sa vie honoré par les plus grandes universités du monde. Figure de proue de la gauche anti-fasciste, admirateur de la Révolution russe,(...). Agnostique déclaré, il n’avait pas son égal pour parler inlassablement de la foi. Aventurier aux allures de dandy, « pilleur de temples », spéculateur en bourse, ce condottiere littéraire, souvent comparé à Hemingway et à Lawrence d’Arabie, créa aussi une escadrille d’aviation pendant la Guerre civile espagnole et commanda en 1944 la célèbre Brigade Alsace-Lorraine.
Extrait de l’ouvrage de Curtis Cate, « Malraux » 1993
Il devint également l’emblématique Ministre d’Etat chargé des Affaires Culturelles du général de Gaulle, ouvrant la voie à une vision renouvelée de la culture.

Amitiés Internationales André Malraux :
Association culturelle, apolitique, née en 1996 sous l’appellation « Les amis d’André Malraux - Montmartre  », et devenue  en 1998 A.I.A.M.
Le voeu commun de ses membres est de faire vivre l’univers d’André Malraux en encourageant la réalisation de tout projet destiné à faire connaître les multiples facettes de son génie, de sa pensée et de son actualité. Que ce soit dans le domaine culturel ou littéraire, dans l’engagement politique  ou le débat d’idées, celui qui fut l’un des plus extraordinaires de ses contemporains, celui qui a fait du verbe le «compagnon fidèle de l’énergie et de la volonté d’être» nous passionne et nous interpelle dans son itinéraire atypique.

L’association a pour missions :
- Promouvoir Toute initiative culturelle en correspondance avec la pensée ou l’action  d’André Malraux.
- Organiser Toutes sortes de manifestations culturelles (cf «sur les pas de Malraux») proches de l’univers et des valeurs d’André Malraux
- Editer Une revue : Présence d’André Malraux - P.A.M., qui accueille des écrits concernant André  Malraux et son oeuvre et qui comporte l’essentiel de l’actualité malrucienne.
Sur les pas de Malraux : Depuis de nombreuses années, l’association Amitiés Internationales André Malraux organise régulièrement ou encourage, en France comme à l’étranger, souvent  avec l’appui de prestigieux partenaires institutionnels et privés, des colloques, tables rondes, rencontres, conférences, expositions, projections, concerts, actions et manifestations culturelles au sens large. Elles concernent aussi bien la vie, la personnalité et l’œuvre de Malraux ou de ses contemporains, que les différentes voies ouvertes et marquées par son empreinte.
Revue : Présence d’André Malraux : organe de diffusion des A.I.A.M. depuis 2001, la revue «Présence d’André Malraux» (PAM), rassemble spécialistes, chercheurs et amateurs éclairés autour de la pensée et de l’œuvre de Malraux. Avec une insatiable curiosité, elle analyse, souvent de manière thématique, son œuvre et sa vie en restant une source accessible et compréhensible par tous. Espace de rencontre et de dialogue entre les « lecteurs » – dans toute la noblesse du terme, on y lit aussi bien les articles de spécialistes ou passionnés que des « témoignages » ou encore les actualités malruciennes au niveau national comme international.
11 parutions depuis 2001 relatives aux Actes des différents colloques qui ont été organisés et 5 numéros hors-série, tous répertoriés sur le site A.I.A.M.
Merci à Chrystelle VIDAMMENT secrétaire générale Amitiès Internationales André Malraux A.I.A.M. et à Michel Leroy pour ces informations.

 
A.I.A.M.
72, rue Vauvenargues
75018 Paris
01 42 63 89 46

http://www.andremalraux.com

malraux_def_bd_fr.pdf MALRAUX-DEF-BD-FR.pdf  (1.07 Mo)


La revue des AIAM, Présence d’ André Malraux (PAM) : La revue PAM a été créée en 2201. Elle a pour objectif de rassembler tous ceux, spécialistes, chercheurs ou simples lecteurs que la réflexion malrucienne sollicite profondément et durablement. La revue se donne pour but d’analyser son œuvre et sa vie dans une interrogation qui se voudrait à la fois lucide et passionnée. PAM se veut par conséquent un pont entre les simples lecteurs et une critique universitaire indifférente aux chapelles et accessible à toutes les bonnes volontés. Pour ce faire, la revue accordera une place de choix aux témoignages qui prouvent à quel point Malraux est encore vivant, d’une part dans le souvenir de ceux qui eurent la chance de le connaître, d’autre part dans la mémoire de ceux qui côtoient quotidiennement son écriture.
N° XIII (édition prévue septembre 2016) Malraux et la presse (titre provisoire) avec un dossier central sur la décolonisation.
Déjà parus :
N° XII, André Malraux et les arts extra-occidentaux. Actes du colloque des 13 et 14 novembre 2014 à la Maison de l'Amérique latine à Paris 2015
N° XI,  André Malraux - A la rencontre de l’image et de l’imaginaire. Actes du colloque de 2013 à l’Hôtel Lutetia à Paris et actes du colloque de 2011 au Havre : Malraux, les arts et la culture 2014
Hors-série V, Les secteurs sauvegardés. 2013
 N°X, André Malraux : un homme sans frontière ? 2013
Actes du colloque au CEVIPOV à Paris en novembre 2011
 N°VIII-IX, Malraux et l’Asie. 2011. Actes du colloque du 9 février 2009. Musée des Arts asiatiques – Guimet
N°VII, Tentations de l’Occident. Tentations de l’Orient. Automne 2008. « Malraux, Du Perron et leurs amis dans l’entre-deux-guerres. » Actes du colloque de novembre 2005 à l’Université de Paris IV
N°V-VI, La tentation de l’Occident. Malraux et la Chine. Printemps 2006. Actes du colloque international de Pékin, 18-20 avril 2005
N°IV Hors-série, Mes années Malraux par Janine Mossuz-Lavau. 2011
N°IV, La maquette farfelue. Les écrits sur l’art. Automne 2005
N°III, Malraux et les essayistes des années 1920. Printemps 2003
Hors-série N°II, André Malraux, Saint-Germain-en-Laye, et les Antiquités Nationales de la Préhistoire au Moyen Âge. 2007
PAM N°II, Le jeune Malraux et les artistes de son temps. 2001-2002
Hors-série I, Malraux et l’Inventaire général
N°I, Espoir-Du roman au film. Mars 2001
 
 

Intervention Chrystelle Vidamment Secrétaire Générale des Amitiès Internationales André Malraux, Sylvie Gotteland mission Patrimoine et référente du Territoire Haute Tarentaise. Fondation Facim (c) Jean-Louis Courleux
Intervention Chrystelle Vidamment Secrétaire Générale des Amitiès Internationales André Malraux, Sylvie Gotteland mission Patrimoine et référente du Territoire Haute Tarentaise. Fondation Facim (c) Jean-Louis Courleux
Extraits intervention Madame Chrystelle Vidamment :
« Bonjour, je m’appelle Chrystelle Vidamment et suis Secrétaire Générale des Amitiés Internationales André Malraux depuis un an. Je remercie Jean-Luc Favre de m’avoir invité à ce colloque. Je remercie également Monsieur Fabrice Pannekoucke, Maire de Moutiers et Laurence Rochas, adjointe à la culture pour leur accueil et tous ceux qui ont contribué à l’organisation  de ces deux journées. J’ai pu assister hier à un bouquet abondant d’intervenants passionnés et passionnants autour du patrimoine vivant du XXIème siècle. J’ai relevé des mots empreints de sens au cours de cette première journée :
 
  • Dimension humaine et sociale
  • Partage
  • Dialogue
  • Valoriser
  • Protéger
  • Vivre ensemble
  • Identité
  • Fédérer
  • Motiver
  • Créer une dynamique
  • Humanité
  • Nos villages de caractère
  • Notre culture locale
  • Associer les arts visuels avec le gout, l’odorat et l’ouie
 
Sans compter la citation reprise par Alain Marinos, conservateur en Chef Honoraire du Patrimoine auprès du Ministère de la Culture et de la Communication, expert à l’Unesco, invité d’honneur de ce colloque : “ Conserver les patrimoines dans une perspective d’intégration et de développement durable “ 3ème chapitre “l’écologie culturelle” de l’encyclique  Laaudato si.
André Malraux, Ministre d’Etat chargé des Affaires Culturelles du Général de Gaulle a contribué à rendre accessible le Patrimoine français au plus grand nombre, ouvrant la voie à̀ une vision renouvelée de la culture. Monsieur Gaymard, Président du Conseil Départemental de la Savoie, Député de la Savoie, Ancien Ministre a évoqué ce visionnaire de génie avec beaucoup de respect, relatant sa vie universelle.
 «Amitiés Internationales André Malraux» est une association culturelle, apolitique, née en 1996 sous l’appellation « Les amis d’André Malraux - Montmartre », et devenue en 1998 A.I.A.M. , présidée par Pierre Coureux. Le voeu commun de ses membres est de faire vivre l’univers d’André Malraux en encourageant la réalisation de tout projet destiné à faire connaître les multiples facettes de son génie, de sa pensée et de son actualité.
…./…
 
Cette année 2016 marque trois anniversaires : les 40 ans de la mort d’André Malraux, les 20 de sa Panthéonisation et les 20 ans de l’association.
A cette occasion sont organisés différentes manifestations :
  • le colloque de Moutiers les 13 et 14 mai “ Patrimoine vivant du XXIème Siècle –le Patrimoine local à l’échelon territorial,
  • l’hommage à̀ André Malraux “le sauveur de la dégradation et de la vulgarisation” de l’ oeuvre de Constantin Brancusi. Une œuvre du peintre et sculpteur de renommée internationale Remus BOTARRO représentant le Ministre André MALRAUX et le sculpteur Constantin BRANCUSI sera offerte par l’artiste à l’association Amitiés Internationales André Malraux, présidée par Pierre Coureux,
  • le colloque au CEVIPOF à Paris en novembre sur la réception de André Malraux, quarante ans après sa mort. Quarante ans, en effet, c’est une période assez longue pour que nombre des facteurs susceptibles d’expliquer, voire de justifier, le malentendu puissent s’être modifiés ou même estompés, tandis que d’autres, favorables à une meilleure compréhension ou acceptation de l’œuvre et des choix, aient pu apparaître,
  • les 20 ans de l’association à Port-Royal des Champs dans la vallée de Chevreuse, berceau du jansénisme, sur les pas de Racine,
  • Et beaucoup d’autres initiatives locales et internationales.  Je reprendrais l’expression de Monsieur Michel Bouvard, Sénateur de la Savoie, intervenu hier, «  faire partager au plus grand nombre les plus grandes œuvres » une passerelle malrucienne que j’emprunte aujourd’hui. J’ai en effet décidé de me lancer sur les pas de Malraux en septembre 2015, en créant artpartage.com, mettez de l’art dans vos affaires, d’apporter de la culture là où on ne s’y attend pas, de s’intéresser à la diversité artistique sans notion d’âge ni de frontière, d’impulser par des événements empreints de performance, d’initiation à l’art et d’éveil des sens.
L’association des Amitiés Internationales André Malraux s’y associe totalement.
 
“Alors oui, c’est un projet innovant car on y parle de ville, de territoires, d’entreprises, de travail, et qu’on place la culture, l’accès à la culture comme projet et comme nécessité. Et pour faire bouger les choses, il faut une conviction, une volonté et une passion.
Volonté, conviction, passion, des mots qui décrivent aussi bien l’entrepreneur que l’artiste” propos de Michel Leroy, en charge de la communication des AIAM lors de l’inauguration du projet. Je suis passeur d’art et terminerai sur ces mots prononcés lors de l’inauguration de la Fondation Maeght, à Saint-Paul-de-Vence, le 28 juillet 1964, Malraux a tout de suite compris l’esprit de cet espace inédit, différent, il faut faire autre chose que des musées “:« Vous venez de tenter ici [...] quelque chose qui n’est [...] en aucune façon un musée. Ceci n’est pas un musée. [...] Ici est tenté [...] quelque chose qu’on n’a jamais tenté : créer l’univers [...] dans lequel l’art moderne pourrait trouver à la fois sa place et cet arrière-monde qui s’est appelé jadis le surnaturel.
Nous remettons aujourd’hui au nom des AIAM et c’est une première nationale un trophée territorial destiné à promouvoir le patrimoine vivant à l’échelon local en associant un artiste Thierry JAY preuve que patrimoine et art sont liés naturellement ».
 
- Colloques organisés par les AIAM ou dans lesquels les AIAM sont intervenus :
(pour les colloques à l’étranger : participation directe des membres des AIAM ou grâce à notre réseau de correspondants).
2016 : Colloque : « Patrimoine vivant du XXIe siècle – Le patrimoine local à l’échelon territorial ». Les 13 et 14 mai à Moûtiers (Savoie) dans le cadre de la célébration de la panthéonisation d’André Malraux
Colloque « La réception de Malraux aujourd’hui »  les 13 et 24 novembre au CEVIPOF à Paris
2015 : Singapore Conference, dans le cadre du 50e anniversaire des relations entre la France et Singapour avec le concours de l'ambassade de France et l'Institut français
Colloque le 24 octobre 2015 « André Malraux et les Arts extra-occidentaux » (dernier volet ) à l’Hôtel Mercure-Montparnasse présidé par Mme Jacques Kerchache
Conférence animée par Edwy Plenel sur le thème de « L’avenir de la Presse », librairie du BHV à Paris le 18 novembre 2015, pour les 90 ans de la création du journal L’Indochine enchainée. Avec la participation de l’essayiste Raoul Marc Jennar et de l’historien Yves Le Jarriel
2014 : Rencontre autour de « Malraux et l’Inde », sous le haut patronage de l’Ambassade de l’Inde à Paris en présence son Excellence M. Arun Kumar Singh, Ambassadeur de l’Inde en France
Colloque « André Malraux et les Arts extra-occidentaux »  Maison de l'Amérique latine à Paris
2013 : Colloque « André Malraux: à la rencontre de l’image et de l’imaginaire » Hôtel Lutetia à Paris
Colloque international à la faculté des lettres d’Athènes avec intervention de Konstantina Pliaka sur « Malraux et le Grèce »
2012 : Participation au Colloque de Bordeaux « Commémoration nationale des 50 ans de la loi Malraux »
Colloque « Malraux : littérature et cinéma » à l’Université de la Manouba – Tunis (Tunisie)
Colloque « Malraux et la Russie » à l’Institut Gorki à Moscou (Russie)
Conférence de Jean Guion « André Malraux et la Francophonie » à Bangkok (Thaïlande)
Exposition « André Gide – André Malraux : 30 ans d’amitié » Mairie du 11e à Paris
2011 : Colloque sur « Malraux, un homme sans frontière ? » au CEVIPOF à Paris
Colloque « Malraux et l’Orient » à Nice (Alpes Maritimes)
Colloque « Malraux et les frontières de l’impossible » Université Aïn Chock (Casablanca – Maroc)
2010 : Congrès International « Mémoires de la guerre en Europe : 1914-1945. Textes et Images » à l’Université de Lleida (Catalogne ) avec une exposition sur le tournage du film « Sierra de Teruel » réalisé par André Malraux
2009 : Colloque au musée des Arts Asiatiques-Guimet à Paris : « Malraux et l’Asie »
Festival « Un livre à la mer » à Collioure (Pyrénées Orientales) : Hommage à l’auteur de « L’Espoir » avec Florence Malraux et Jorge Semprun
2008 : Soirée-hommage à Paul Nothomb et sa femme au Centre Culturel Wallonie-Bruxelles à Paris en présence de la famille Nothomb.
2005 : Colloque « Tentations de l’Occident, tentations de l’Orient : Malraux, Du Perron et leurs amis dans l’entre-deux-guerres » à l’université de Paris IV Sorbonne – Paris
Colloques de Pékin « Malraux et la Chine » et de Séoul (Corée du Sud)
2003 : Colloque « Max Aub : enracinements et déracinements »
Conférence « Max Aub, Malraux et le cinéma » à l’Université de Paris X Nanterre
 
 

"Les 15, 16 et 17 novembre 2013, s’est déroulé à Bordeaux un important colloque, commémorant les cinquante ans de la Loi Malraux. L’association des Amitiés Internationales André Malraux (AIAM), que j’ai l’honneur de présider, a accepté de jouer pleinement son rôle en participant activement à ces rencontres, sur proposition de la direction générale des patrimoines (DGP), dès la mise en place du comité de pilotage. Son action a donc pu se déployer, très tôt, aux côtés des services du ministère de la Culture et de la Communication (MCC),  de la mission des commémorations nationales. Des travaux préparatoires, aux côtés de ses  principaux partenaires comme la mairie de Bordeaux et l’ANVPAH-VSSP, qui consistaient à trouver les meilleurs intervenants jusqu’à la publication des actes, les AIAM ont toujours souhaité rester efficace dans la discrétion.
Déjà en 2004, cette association, soutenue par Augustin Girard, président du Comité d’Histoire du ministère de la Culture et de la Communication, et Christian Pattyn, le vice-président d’alors, avait pris l’initiative d’organiser une journée d’étude, à la Bibliothèque nationale de France, à l’occasion du quarantième anniversaire du lancement de l’Inventaire général des monuments et des richesses artistiques. Puis, en 2006, c’est de nouveau sous l’impulsion des Amitiés Internationales André Malraux que vont se réunir sous l’égide du comité d’histoire, quelques uns des meilleurs spécialistes, dans le cadre d’un colloque intitulé « André Malraux et l’architecture ».
Au cours de ces précédentes commémorations, une présence de Malraux avait pu être soulignée dans le domaine de l'action et des institutions culturelles. C'est encore le cas lorsque l’on aborde  le domaine de la protection du patrimoine et de  la rénovation urbaine.  Le Ministre fondateur des Affaires culturelles contribua aussi fortement à donner à l'architecture et au patrimoine un élan novateur sans précédent. Il réussit à mettre en place les fondements de la protection du patrimoine du XXe siècle en faisant voter la loi sur les secteurs sauvegardés, comme il su lancer, au moment décisif pour notre pays,  l'Inventaire général.
Depuis le lancement de la revue Présence d’André Malraux, en mars 2001, sur le site de la Cinémathèque française, qui est devenu depuis l’auditorium de la Cité de l’architecture et du patrimoine, les divers numéros ont permis de mieux connaître l’écrivain André Malraux, celui qui fut très tôt sensible à la peinture, à la sculpture et aux arts asiatiques ou africains.  Avant ce présent numéro de la revue Présence d’André Malraux, réalisé avec le soutien du ministère, celui préfacé par Henri Godard sur « Malraux et l’Inventaire général » et publié en 2004,  avait permis au lecteur de découvrir que Malraux était également très attentif à la protection du patrimoine et d'apprendre qu’il avait pesé de tout son poids pour assurer la naissance des secteurs sauvegardés, conçus aussi comme des contrepoids à la disparition des quartiers insalubres des centre villes. Présents dès les travaux préparatoires jusqu’à la publication définitive des actes de ces rencontres, les AIAM se réjouissent à l’avance à l’idée de pouvoir contribuer, au-delà de l’événement, à la diffusion d’une véritable réflexion contemporaine, telle qu’elle se dessine à la lecture de toutes les interventions qui ont été scrupuleusement consignées dans ce numéro hors série de la revue Présence d’André Malraux.
Dans son discours inaugural, madame Aurélie Filipetti, Ministre de la Culture et de la Communication, a rappelé, citant également en amont et non sans intérêt historique, Victor Hugo, les enjeux de la présente Loi, et les objectifs futurs de son ministère en la matière dont vous trouverez dans ce millésime, les principales motivations. Abordant les thèmes d’une vision constructive et concertée, mais aussi efficace, madame la Ministre, a  démontré aux participants présents, toute la cohérence, des engagements de son ministère depuis de nombreuses années, en arguant sur les fortes avancées, des dispositions prises et appliquées, sur le plan délicat de la protection du patrimoine de la France, au-delà des seuls monuments, châteaux, et autres biens communs, suscitant des débats parfois contradictoires, au sein des diverses professions directement ou indirectement impliquées par la sauvegarde de notre patrimoine, en raison notamment des contraintes inévitables engagées par les procédures de classement et tout en tenant compte, d’une modernité active et grandissante de notre siècle..
C’est de ce point de vue, que Max Querrien, ancien Directeur de l’Architecture, dont nous connaissons tous la grande rigueur et le dévouement, nous rappelle l’origine précise de la Loi. Lorsque André Malraux prononce son discours à l’Assemblée Nationale, le 23 juillet 1962, il a le mérite de camper en quelque sorte le décor : « La reconstruction heureuse ou malheureuse est assez facile, alors que sans la Loi qui vous est proposée, vous savez bien que personne, n’entreprendra la restauration. C’est pourquoi le projet de loi qui doit tant au premier ministre conjugue, une protection, une organisation, un secours ». Ces trois derniers termes, revêtent d’ailleurs une importance particulière car ils définissent à eux seuls, l’esprit des actions futures à engager. Outre cette terminologie impeccable sur le plan des réalités, Max Querrien, rappelle également que la Loi Malraux, n’est pas seulement investie par l’identification et la protection du patrimoine, mais également en considérant un enjeu urbanistique de premier plan, avec pour objectif principal, de protéger « l’âme des villes » ;  aspect qui vous en conviendrez n’est pas moindre, et c’était il  me semble tout l’enjeu de ce colloque de Bordeaux. Rechercher et  trouver des passerelles cohérentes, entre protection du bâti existant, méritant une protection spécifique, et urbanisation croissante des villes notamment, dans un schéma de construction, rendant compte, non seulement des  nécessités et des besoins du présent,  mais aussi par la reconnaissance fut-elle partielle et simplifiée, des éléments du passé dans un souci de sauvegarde, amplement justifié.
Le contenu de certaines de ces interventions, parmi plus de cinquante publiées, est d’ailleurs assez éloquent, parce que chaque prise de conscience, chaque entreprise de cette nature, considère non seulement la nécessité d’une certaine conformité patrimoniale, mais plus avant, un moteur de conception, ayant pour finalité, la protection et la restauration de l’ancien, accolé au nouveau en juxtaposant intelligemment des actions précises, je pense par exemple à l’idée actuellement très usitée, , du fameux «  recyclage »  et en amont la requalification nécessaire de certains quartiers par l’action du « zonage » - à la désertification fréquente de certaines intentions, et j’entends par là , des choix malheureux, de collectivités territoriales, n’ayant pas les moyens d’engager de telles procédures et préférant par impuissance « la démolition » à la « restauration ».  L’intervention de monsieur Philippe Cieren, Inspecteur du patrimoine, est à cet égard particulièrement intéressante dans ses modes de conduction, en précisant les engagements et les termes, d’une politique volontariste en la matière, par le biais des, PNRQAD, qui se veulent dans leur modernité objective, un outil d’évaluation et de prospective, avec pour objectifs, la mise en œuvre concordante de projets ; au-delà des contraintes urbanistiques, imposées par les réglementations en tout genre, dont l’absence parfois de cohésion entre les principaux acteurs concernés, oblitère les véritables choix à entériner.  De nombreux points importants et d’actualité sont résumés dans cette intervention, et  nous sommes bien là encore au plus prêt de l’esprit initial de la loi Malraux ; « protection, organisation, secours ».  Je rappellerais également dans cette courte présentation, l’impact environnant de la Loi Malraux  dont la communication subtile d’Antonella Versaci participe avec justesse et précision, en motivant un inventaire précautionneux des pratiques exercées, par nos partenaires Européens ,(comme en citant à juste titre les travaux précurseurs de Gustavo Giovannoni)  et dont il ne faut pas négliger les impacts convergents ; car ils conditionnent pour l’avenir un ensemble de mesures identiques et souhaitables en termes d’harmonisation des règlementations, comme l’a également justifié monsieur François Gondran, architecte et urbaniste de l’Etat dans son intervention, liant à la fois, l’expérimentation sur le terrain, sur un double échelon local et global, et leurs applications par les lois votées par le législateur, qui elles seules garantissent la pérennisation des actions et des procédures. Les pratiques d’ICOMOS, reflètent de ce point de vue, une parfaite synergie, entre les tenants d’un projet et la finalité des prescriptions. C’est d’ailleurs en ce sens que  Madame La Ministre,  a finalement conclue sont intervention en insistant sur le caractère parfois improbable des préconisations et des réglementations quant à la préservation des patrimoines territoriaux. «  Il faut tout d’abord prendre en compte l’internationalisation du droit du patrimoine. Plus tardivement sans doute que d’autres branches de droit, mais de manière non moins effective, ce droit se trouve à présent sous l’influence de normes internationales. C’est notamment le cas des conventions de l’UNESCO qui ne bénéficient pas encore d’une inscription effective dans notre droit, alors que des parties de plus en plus importantes de notre territoire sont désormais inscrites au patrimoine de l’humanité. Cette situation n’est pas satisfaisante (…) « . Ainsi cinquante ans après la promulgation de la Loi Malraux,  un nouveau ton est ainsi donné, dans le prolongement presque logique, des secteurs sauvegardés, avec le souci permanent d’établir un lien durable entre « tradition architecturale ancestrale », et « architecture moderne et planifiée »,  respectant non seulement le cadre de vie, « les termes du bien être »,  mais également en favorisant les éclosions nouvelles.
Evelyne Lantonnet Rédactrice en chef de notre revue à l'époque et moi-même, avions souhaité pour ce numéro spécial, rendre compte le plus justement possible de l’esprit affiné de ce colloque de Bordeaux.
Les AIAM peuvent se réjouir d'avoir contribué, au-delà de l’événement, à la diffusion d’une véritable réflexion contemporaine. Pour s'en rendre compte, il vous suffira de se livrer à la lecture de toutes les interventions qui ont été scrupuleusement consignées dans ce numéro hors série de la revue Présence d’André Malraux.
Un remerciement particulier à adresser à Christel Pomard et Michèle Planel, de la Direction Générale du Patrimoine auprès du Ministère de la Culture, sans lesquelles cette publication n’aurait pas pu voir le jour sans oublier Jean-Luc Favre, Daniel Froville, Michel Leroy, qui par leur relecture attentive de l’ensemble des communications qui vont suivre ont contribué à la réalisation de ce numéro. "
Pierre Coureux Président des AIAM et directeur de publication
 

 

Alain Marinos: "Je demande régulièrement à mes élèves  architectes et urbanistes d’associer un mot de leur choix au concept de «patrimoine». La plus part répondent « héritage », « valeur », «culture », ou « racine » … J’ouvre alors le code de l’urbanisme et leur lis les termes correspondants: «protection», «servitude», «sauvegarde», «contrainte »… Des mots (et au-delà des méthodes) dont le sens apparaît aujourd’hui extrêmement négatif, mais qu’ils utilisent cependant dans leur travail quotidien. Ce petit exercice permet de mesurer le fossé qui s’est creusé entre les habitants et les professionnels, voire ici entre la partie habitante et la partie professionnelle du cerveau d’un même architecte et urbaniste" (c) Jean-louis Courleux
Alain Marinos: "Je demande régulièrement à mes élèves architectes et urbanistes d’associer un mot de leur choix au concept de «patrimoine». La plus part répondent « héritage », « valeur », «culture », ou « racine » … J’ouvre alors le code de l’urbanisme et leur lis les termes correspondants: «protection», «servitude», «sauvegarde», «contrainte »… Des mots (et au-delà des méthodes) dont le sens apparaît aujourd’hui extrêmement négatif, mais qu’ils utilisent cependant dans leur travail quotidien. Ce petit exercice permet de mesurer le fossé qui s’est creusé entre les habitants et les professionnels, voire ici entre la partie habitante et la partie professionnelle du cerveau d’un même architecte et urbaniste" (c) Jean-louis Courleux
Contributions d’ Alain Marinos : Expliquer pourquoi il est aujourd'hui nécessaire de prendre en considération les fonctions culturelles et patrimoniales dans les logiques de "développement durable" LA CULTURE, QUATRIEME PILIER DU DEVELOPPEMENT SOUTENABLE.
« Les trois piliers du développement durable, que sont l’écologie, l’économie et le social, ont été largement évoqués précédemment. Un quatrième pilier auquel on pense sans en parler et qu’on ne sait pas très bien positionner a été introduit en 2002 par le président de la République française au Sommet de le terre à Johannesburg : la culture. Jacques Chirac avait alors affirmé que la culture deviendrait progressivement le quatrième pilier du développement durable. Depuis, peu d'évolutions en la matière sont notables dans les milieux institutionnels, mais le changement est clairement perceptible sur le terrain.
Pour l’illustrer j’évoquerai plusieurs récentes candidatures pour l’obtention du label national des « Villes et pays d’art et d’histoire » (VPAH). Le Conseil national des villes et pays d'art et d'histoire, dont je suis membre, donne un avis à la Ministre de la culture et de la communication sur les candidatures souvent portées par de grands élus locaux. On constate une évolution fondamentale des motivations ces dernières années : il y a vingt ans l’objectif était essentiellement touristique, aujourd’hui les demandes sont motivées par le besoin d’un véritable projet culturel ancré dans la politique et le projet de vie de la ville ou du pays. J’ai analysé les dossiers des communes ou communautés de communes candidates, sur une période de cinq ans, certains dossiers marquent bien cette tendance.
Citons tout d’abord la Ville de Pau dont le titre du dossier s’avère très révélateur : « Le projet urbain et les nouveaux enjeux du 21ème siècle », il est suivi par un premier chapitre intitulé « La diversité en héritage », probablement en référence à la Convention sur la diversité culturelle adoptée par la Conférence Générale de l'UNESCO en 2005.
Pour sa part, la Ville de Metz affirme dans son dossier : « La ville de Metz est engagée depuis de nombreuses années dans une démarche alliant l'urbanisme, la qualité architecturale, l’histoire locale et la culture profondément imbriqués. Ces points de vue dialoguent au fil des projets. ». Elle poursuit en expliquant : « La protection ne concerne plus des éléments remarquables, mais des quartiers dans leur totalité, qui sont considérés comme des témoins de civilisation. ». Ces orientations sont accompagnées d’engagement concrets : la Ville de Metz a récemment doublé ou triplé la surface de son plan de sauvegarde et de mise en valeur.
« La Ville de Strasbourg consciente de l’atout que représente son patrimoine s'engage pour la conservation et la valorisation. Il s’agit de construire la ville de demain avec le patrimoine sans la muséifier et de permettre à la ville historique un développement conforme à celui d’une métropole moderne, attractive, créative et durable ».
La Ville de Cognac s’exprime ainsi: « Depuis plusieurs années, la volonté de la Ville est de se donner les moyens d’être la propre actrice de son évolution. Cela se traduit par le lancement de démarches complémentaires (Plan local d’urbanisme, Zone de protection du patrimoine et Agenda 21) qui visent à protéger et à valoriser le cadre de vie. ».
Quand la Ville de Saint-Quentin-en-Yvelines qui a obtenu le label en 2011, a présenté son dossier, le Conseil national s'était interrogé sur la pertinence de la création d’espaces protégés dans une « ville nouvelle ». En général il préconise la mise en œuvre ou le développement d'outils de protections pour accompagner le projet. La question est restée en suspens.
Dernièrement, la Communauté d’agglomérations de Plaine Commune située dans le département de la Seine-Saint-Denis (Île-de-France) a obtenu à l’unanimité le label Pays d’art et d’histoire. Son président Patrick Braouezec a tenu des propos qui lui ont valu les félicitations du Conseil : « Le regroupement de Plaine Commune s’est fait sur la reconnaissance d’une histoire et d’un destin communs et la volonté de redonner des perspectives de développement à un territoire meurtri, tout en préservant une identité et un patrimoine forgés au fil du temps (…) ». La « carte d'identité » de Plaine Commune présente plusieurs facettes : les expérimentations des grands ensembles, le patrimoine industriel, le patrimoine naturel et la culture vivante sur laquelle je m’arrêterai. Patrick Braouezec nous a expliqué que la culture en Seine-Saint-Denis était notamment constituée de la conjugaison des cultures issues de l'immigration ; la construction d’un projet culturel doit se faire sur la base du vivre-ensemble de ces cultures, indispensable pour garantir un développement urbain soutenable, au sens de qui peut se supporter, s’endurer.
A l’échelle des pays, Epinal-coeur-des-Vosges a développé son pays d'art et d'histoire autour d’un projet particulièrement intéressant qui sera étendu à terme sur 228 communes. Comment s’organiser politiquement, économiquement et socialement, pour exister sur des bases culturelles loin des métropoles, en évitant d’être relégués comme des délaissés pour les personnes âgées et les touristes ?
Des initiatives semblables ont été engagées en Corrèze, dans le pays d’art et d’histoire de « Vézère-Ardoise » étendu en 2011 à 44 communes. Bernadette Bourzai, Sénatrice de Corrèze s’exprimait ainsi dans le dossier de candidature : « Le label Pays d’art et d’histoire reconnaît l’identité d'un territoire sur la base de ses qualités patrimoniales et architecturales. C’est aussi un projet au service de ses habitants et de leur cadre de vie. Envisager l’avenir en s’appuyant sur le respect des richesses en matière d’urbanisme, de paysage et de culture s'inscrit pleinement dans la démarche de développement local et  durable du territoire. ».
Enfin je citerai le Parc naturel du Vexin français dont le Président demande de label, parce que « culture et nature doivent se conjuguer et s'articuler autour de l'homme, placé au cœur des patrimoines ».
 
Tous ces exemples prouvent, si besoin, que de nombreuses villes françaises sont à l’initiative de changements profonds intégrant la dimension culturelle et patrimoniale dans les processus de développement durable.
 
Notez l’importance des mots utilisés. A ce sujet, permettez-moi une parenthèse. Je demande régulièrement à mes élèves  architectes et urbanistes d’associer un mot de leur choix au concept de «patrimoine». La plus part répondent « héritage », « valeur », «culture », ou « racine » … J’ouvre alors le code de l’urbanisme et leur lis les termes correspondants: «protection», «servitude», «sauvegarde», «contrainte »… Des mots (et au-delà des méthodes) dont le sens apparaît aujourd’hui extrêmement négatif, mais qu’ils utilisent cependant dans leur travail quotidien. Ce petit exercice permet de mesurer le fossé qui s’est creusé entre les habitants et les professionnels, voire ici entre la partie habitante et la partie professionnelle du cerveau d’un même architecte et urbaniste.
 
Nos propres institutions peinent à saisir ces phénomènes qui  viennent du terrain. Difficile de faire passer ces idées : lorsque j’ai évoqué la culture comme quatrième pilier du développement durable dans le cadre d’un groupe de travail préparant le Grenelle de l’environnement, j’en ai tout simplement été exclu.
 
Pourtant le phénomène est devenu mondial. Prenons par exemple, la loi sur le développement durable du Québec, entrée en vigueur en avril 2006, qui stipule dans son article 7 :  « Le patrimoine culturel, constitué de biens, de lieux, de paysages, de traditions et de savoir-faire, reflète l’identité d’une société. Il transmet les valeurs de celle-ci de génération en génération et sa conservation favorise le caractère durable du développement. ».
Plusieurs textes internationaux de référence, relatifs au patrimoine et au développement durable, ont été publiés, ils s’avèrent assez peu connus en France ; je citerai notamment la Convention-cadre du Conseil de l’Europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société, dite « Convention de Faro » : « 
Dans une société de plus en plus mondialisée la recherche d’attaches et
d
enracinement répond au besoin d’appartenance et d’identification des individus. La convention de Faro aborde la question du pourquoi et du pour qui transmettre le patrimoine
. » De même, la Convention de l’UNESCO (précitée) pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, reste très peu connue en France, elle « rappelle que la diversité culturelle doit être intégrée en tant qu’élément stratégique dans les politiques nationales et internationales de développement, ainsi que dans la coopération internationale pour le développement durable. »

On constate aujourd'hui que plusieurs états confrontés à la montée en puissance de phénomènes culturels et identitaires sont intéressés par l’expérience française. Le sénateur Yves Dauge et moi-même avions constitué un groupe de travail pluri-national en vue d’organiser un événement s’inscrivant dans le cadre du 7ème Forum urbain mondial (en 2014 à Medellin, Colombie). Notre projet commun sélectionné par ONU Habitat, visait à « renforcer la bonne gouvernance pour revitaliser durablement les villes historiques ». Notre groupe de travail a exposé son savoir-faire dans le cadre du Forum. Il était composé de personnalités Indienne, Bulgare, Bolivienne, Colombienne, Chinoise, Japonaise, et Françaises, bien entendu. Tous nos amis étrangers sont partenaires de coopération avec la France sur des actions relatives à la culture dans la ville et les territoires. La France est partout reconnue comme un pays de culture et le pays des Droits de l'homme. Or, culture et Droits de l’homme conjugués se traduisent en terme d'urbanité. Notre travail commun a été fondé sur ce souci d’urbanité et de qualité du cadre de vie.
La vice-ministre colombienne de la Culture, Maria-Claudia Lopez Sorzano, participait activement au Forum mondial. Architecte de formation et diplômée de l' Ecole de Chaillot (CAPA-Paris), elle y a organisé un événement sur « Les paysages du café » pour lequel elle a réuni des experts de plusieurs disciplines : économie, écologie, sociologie et culture bien entendu ... Son objectif n’était pas de protéger ce territoire mais de chercher comment il pouvait évoluer sans que les excès de la mondialisation ne le détériore, comment faire vivre un écosystème culturel et le moderniser tout en préservant ses atouts, trouver un juste équilibre dans son évolution.
 
La Mairie de Sofia en Bulgarie nous a demandé de participer au travail engagé sur son centre ville pour répondre à l’inquiétude des habitants sur l’avenir du patrimoine architectural, urbain et paysager. Les expériences françaises les intéressent. Avant d’élaborer le projet de planification patrimoniale, l’équipe Bulgare, pilotée par la professeure Svobodna Vrantcheva, à confiée à des sociologues le soin de consulter les habitants. Les résultats très encourageants engagent à passer à la phase opérationnelle. Un partenariat est en projet entre le maire du troisième arrondissement de Paris, incluant le secteur sauvegardé du Marais, et la maire d'un des principaux quartiers historiques de Sofia.
Nous travaillons parallèlement, depuis plus d’une quinze années, avec plusieurs universités et villes chinoises, notamment l'université Tongji de Shanghai. Françoise Ged, responsable de l’Observatoire de la Chine à la CAPA, et moi-même avons été très récemment invités par l'Académie d'urbanisme de Chine pour le trentième anniversaire de sa section Villes et villages historiques. A cette occasion, 200 architectes-urbanistes ont été réunis, venant de tout le pays. Nous n’avons pas été invités à parler de nos politiques métropolitaines, mais des habitants et du travail engagé avec eux, en France, dans la planification. J’ai donc présenté plusieurs actions exemplaires dont celle de la Ville de Paris sur la Petite Ceinture et montré comment la Ville est à l'écoute des associations de quartier pour construire un projet. J’invite  chacun à aller se promener dans le Jardin du Ruisseau, situé à proximité de la Porte de Clignancourt. J’ai également parlé du « recyclage » de la voie express rive gauche entre la Tour Eiffel et le musée d’Orsay. A l’issue de ma présentation, le président de séance a affirmé que mes propos touchaient au cœur de la problématique urbaine actuelle de la Chine. L’image que nous avons de ce pays est souvent faussée par nos à priori. Nombreux sont les architectes-urbanistes chinois qui s’interrogent sur la manière de parvenir à maîtriser les excès de la mondialisation et à temporiser le bond en avant qu’ils n’arrivent plus à canaliser.
Parallèlement ils nous demandent comment la France a pris en charge les particularismes régionaux. La Chine inclut de nombreuses « minorités ethniques » aujourd’hui fortement bousculées par le phénomène de mondialisation. Nos partenaires chinois sont très intéressés par notre expérience : comment la France a fait de la Bretagne un territoire moderne tout en préservant ses traditions et son identité ?  Nos sommes appelés à travailler sur le sujet dans la région du Guizhou qui concentre un nombre impressionnant de ces minorités (Miao, Dong,...).  Ces populations ont droit à la modernité, mais on également droit au respect de leur identité. Comment faire en sorte qu'elles puissent vivre, évoluer sans perdre leur âme, qu’elles ne quittent pas en masse leur région pour alimenter en main d’oeuvre bon marché les villes-usines en périphérie des métropoles  ? Comment préserver ces cultures, ces modes de vie, comment les maintenir en place, comment les responsabiliser, quelle évolution pour une vie moins dure ? Nous continuons de travailler sur la question avec nos amis chinois.
Enfin, le sénateur Yves Dauge dans le cadre du Partenariat français pour la ville et les territoires, rédige actuellement un texte intitulé « La culture dans la ville ». En voici un extrait : « Confrontée à d'immenses défis et à l’émergence de nouveaux enjeux, la dimension culturelle de la ville se dessine partout comme un marqueur fort. Exprimée en termes de gouvernance démocratique et participative, de souci du lieu et des identités locales, cette dimension a pris tout son sens dans la récente déclaration de Medellin au VII Forum urbain mondial qui reconnaît l’impérieuse nécessité de considérer les diversités culturelle, institutionnelle et sociale. Ici la France a les atouts et les moyens d'être force de proposition. Elle doit aussi bien sûr être présente sur les marchés, les appels d’offres pour la construction des équipements et des logements mais elle le sera d'autant mieux si elle est d'abord porteuse de valeurs et de créativité. ». Ce texte sera publié prochainement dans son intégralité.
 Voir aussi :  http://webtv.citechaillot.fr/video/08-cultures-climats   Conférence "Cultures et climats" donnée par Alain Marinos  à la Cité de l'architecture et du patrimoine.
Merci à Alain Marinos  http://www.alainmarinos.net
 
 

Alain MARINOS
 
Né le 10 juillet 1952 à Paris
Marié, 5 enfants
Nationalité française
Chevalier dans l’Ordre National du Mérite et officier dans l’Ordre des Arts et Lettres
 
Adresse personnelle : Paris / Combrit (Finistère)
Tel : 06 87 80 86 40
Adresse courriel : marinos.alain@gmail.com
Site internet: http://www.alainmarinos.net
 
DIPLÔMES
1983 : Diplôme du Centre d’études supérieures d’histoire et de conservation des monuments anciens (actuel DSA architecture et patrimoine de l'« Ecole de Chaillot »)
1978 : Diplôme d’architecte DPLG
 
ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES
Depuis 2014 : Professeur honoris causa de l'université UNIBTI de Sofia (Bulgarie)
Depuis 2000 : Professeur conseiller de l’université TONGJI de Shanghai ( Chine)
Depuis 2005 : Enseignant à l'Ecole de Chaillot (Cité de l'architecture et du patrimoine - CAPA - Paris)
Depuis 2006 : Enseignant à l'Ecole nationale supérieure d'architecture -ENSA- de Paris-Belleville
Depuis 2015 : Enseignant à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines
Depuis 2015 : Enseignant à l’université Paris-Sud
Depuis 1998 : Missions de coopération internationale (Bulgarie, Autriche, Brésil, Chine, Colombie, Espagne,
Italie, Inde, Indonésie, Japon, Lettonie, Liban, Syrie, Tunisie, Vietnam ...)
Depuis 2000 : Participations à des actions et à des groupes de réflexion pour l’UNESCO et ONU Habitat
Depuis 2010 : 6 ans de coopération suivie en Bulgarie
Depuis 1998 : 18 ans de coopération suivie en Chine en relation avec l'Observatoire de la Chine (CAPA).
Dans ce cadre, le deuxième prix national de l’urbanisme a été délivré en 2003 par le Ministère chinois de la
construction à l’Institut d’urbanisme de Tongji (Shanghai) représenté par son directeur ZHOU Jian (partie
chinoise) et à Françoise GED / Alain MARINOS (partie française)
 
EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES
2010 - 2015 : Inspecteur général des patrimoines (Ministère de la culture et de la communication),
Conservateur général du patrimoine (Paris)
2004 - 2009 : Inspecteur général de l’architecture et du patrimoine (Paris)
2001 - 2004 : Adjoint au secrétaire général de la Direction de l’architecture et du patrimoine . Responsable
de la mission des services déconcentrés (Paris)
2000 - 2001 : Chef du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine de Loire-Atlantique (Nantes)
1997 - 2000 : Directeur de l’Ecole de Chaillot ( Centre des Hautes Etudes de Chaillot ) (Paris)
1989 - 1997 : Chef du Service Départemental de l’Architecture et Patrimoine du Finistère (Quimper)
1995 : Intègre le corps des Architectes et Urbanistes de l'Etat (AUE)
1981 : Architecte des Bâtiments de France (ABF)
1978 - 1981 : Exercice libéral d'architecte
2005 - 2015 : Membre du Conseil national des villes et pays d'art et d'histoire
2004 - 2015 : Membre de la Commission nationale des monuments historiques
2002 - 2008 : Membre du jury de recrutement des architectes et urbanistes de l’Etat
1995 - 1999 : Président du comité de rédaction de la revue « La Pierre d’Angle »
1994 - 1998 : Président de l'Association nationale des architectes des bâtiments de France
1993 - 1997 : Membre du conseil d’administration de l’ Ecole d’Architecture de Bretagne (actuelle ENSAB
 

Quartier historique du Marché des Femmes Sofia Bulgarie.
Quartier historique du Marché des Femmes Sofia Bulgarie.
Alain Marinos Architecte Urbaniste, Conservateur général Honoraire du Patrimoine auprès du Ministère de la Culture et de la Communication.Expert à l’ Unesco.
Bulgarie : signature d’une convention :
« Les premiers échanges franco-bulgares dans le cadre d'un travail de recherche conduit par la professeure Svobodna Vrantcheva datent de novembre 2009. Ils ont permis de fonder les bases d'un projet à Sofia et d'envisager une coopération à visée opérationnelle entre les deux capitales : Sofia et Paris. L’exemple emblématique du quartier du Marais et les politiques sociales et culturelles conduites par le Maire du troisième arrondissement de Paris intéressent tout particulièrement nos partenaires Bulgares. Le projet consiste à concevoir et mettre en oeuvre à titre expérimental un plan de sauvegarde et de mise en valeur du quartier historique du Marché aux femmes de Sofia. Ce travail s'inspirera des méthodes françaises utilisées sur le quartier du Marais de Paris, mais il devra s'adapter au contexte local et à la législation bulgare. Une convention à été signée le 26 juin 2015 par Mme Yordonka Fandakova, Maire de Sofia et Mme. Savina Savova Maire de l'arrondissement central Vazrajdanela, quartier du Marché aux Femmes, M. Pierre Aidenbaum, Maire du 3ᵉ arrondissement de Paris, quartier du Marais et le sénateur Yves Dauge, représentant l'Association nationale des villes et pays d’art et d’histoire.
 
 

Remise du Trophée territorial à la Chapelle Notre Dame de la Vie, de Saint Martin de Belleville réalisé par l'artiste Thierry Jay (c) Jean-Louis Courleux
Remise du Trophée territorial à la Chapelle Notre Dame de la Vie, de Saint Martin de Belleville réalisé par l'artiste Thierry Jay (c) Jean-Louis Courleux

visite guidée de la Chapelle Notre Dame de la Vie commentaire de Sylvie Gotteland mission Patrimoine et référente du Territoire Haute Tarentaise Fondation Facim (c) Jean-Louis Courleux
visite guidée de la Chapelle Notre Dame de la Vie commentaire de Sylvie Gotteland mission Patrimoine et référente du Territoire Haute Tarentaise Fondation Facim (c) Jean-Louis Courleux
Voir mon reportage à Saint Martin de Belleville (numéro 1226) avec vidéo visite guidée de la Chapelle Notre Dame de la Vie commentaire de Sylvie Gotteland mission Patrimoine et référente du Territoire Haute Tarentaise Fondation Facim http://www.fondation-facim.fr

Chapelle Notre Dame de la Vie à Saint Martin de Belleville (c) Jean-Louis Courleux
Chapelle Notre Dame de la Vie à Saint Martin de Belleville (c) Jean-Louis Courleux
Inauguration de la Chapelle Notre Dame de la Vie à Saint Martin de Belleville rénovée. Un des fleurons des Chemins du Baroque dimanche 10 juillet 2016.
Pèlerinage et animations.
Valérie HUDRY Chargée de communication Commune de Saint-Martin de Belleville, Les Menuires, Val Thorens.
04 79 00 10 00

http://www.mairie-smb.com

Laurence Rochas Maire adjoint déléguée aux affaires scolaires et culturelles Ville de Moutiers Tarentaise, Noëlla Jay adjointe au maire de Saint Martin de Belleville (c) Jean-Louis Courleux
Laurence Rochas Maire adjoint déléguée aux affaires scolaires et culturelles Ville de Moutiers Tarentaise, Noëlla Jay adjointe au maire de Saint Martin de Belleville (c) Jean-Louis Courleux

Cathédrale de Moutiers Tarentaise (c) Jean-Louis Courleux
Cathédrale de Moutiers Tarentaise (c) Jean-Louis Courleux

Cathédrale de Moutiers Tarentaise (c) Jean-Louis Courleux
Cathédrale de Moutiers Tarentaise (c) Jean-Louis Courleux

Féte du Livre et de l' Image Moutiers 4 juin 2016 réunion autour de la Présidente Michèle Bianchi (c) Jean-Louis Courleux
Féte du Livre et de l' Image Moutiers 4 juin 2016 réunion autour de la Présidente Michèle Bianchi (c) Jean-Louis Courleux
Jean-Luc Favre dédicacera son livre « LE COMPTE A REBOURS A COMMENCE » le samedi 4 juin 2016 lors de la du livre et de l' Image à Moutiers.
Ecrivain, journaliste, critique. 35 années de carrière ininterrompue, (1981-2016). Auteur à ce jour de 27 livres dont certains ont été traduits en six langues. « Ma personnalité motive un positionnement intellectuel au quotidien qui se veut  discret, malgré des rencontres humaines au cours du temps,  aussi rares que marquantes. L’important n’est pas forcément de briller, mais plutôt de durer avec des convictions saines. Jamais je ne baisserais mon pantalon, face à l’infamie ou l’imposture. Dans ma vie j’ai touché à tout, littérature, radio, télévision, art. A 53 ans, je continue de m’éclater dans ce que j’aime. Je me sens vraiment libre   ». L’ouvrage, se veut également une fiction éphémère de la réalité, et se présente comme une réflexion  évolutive et simple  sur notre société.

Jean-Luc Favre est coorganisateur du colloque Patrimoine vivant du XXI ème Siècle Le patrimoine local à l' échelon territorial" 20ème Anniversaire de la Panthéonisation d' André Malraux. Amitiés Internationales André Malraux. (Participation financière de Radio Altitude http://www.radioaltitude.fr, l' Université Populaire Tarentaise Vanoise et la mairie de Moûtiers.

 

informations_et_bon_de_commande_livre_d_ejean_luc_favre.pdf Informations et bon de commande livre d eJean-Luc Favre.pdf  (665.31 Ko)


Festival baroque Tarentaise
Festival baroque Tarentaise
Animations et événements Moûtiers et dans ses communes partenaires (liste non exhaustive) en pièces jointes. Merci à Valérie Thomas pour ces informations. Maison du Tourisme de Moûtiers 80, square de la Liberté 73 600 MOÛTIERS.
Tél : +33 (0)4 79 04 29 05 Ouverture du lundi du lundi au samedi, de 9h à 12h et de 14h à 18h30. Open from 9.00 am to 12.00 pm and from 2.00 pm to 6.30 pm

Dossier de presse, brochure du Festival baroque de Tarentaise, Festival de musique baroque en pièces jointes.
Festival baroque de Tarentaise 29 juin 2016 et du 1er Aout au 13 août 2016. 14 concerts.
http://www.festivaldetarentaise.com
contact@festivaldetarentaise.com
04 79 38 83 12
tarentaise-baroque@wanadoo.fr
Merci à Laurence Rochas Adjointe au Maire déléguée aux affaires scolaires et culturelles Ville de Moûtiers.

 

les_animations_de_moutiers_ete_2016.pdf Les animations de Moûtiers été 2016.pdf  (149.95 Ko)
brochure_festival_de_tarentaise_2016.pdf BROCHURE FESTIVAL DE TARENTAISE 2016.pdf  (5.72 Mo)
dossier_de_presse_festival_baroque_de_tarentaise__2016.pdf DOSSIER DE PRESSE Festival baroque de Tarentaise 2016.pdf  (4.13 Mo)


Le poulet aux morilles de Marlène et Pierre Koenig Restaurant La Voute Moutiers (c) Jean-Louis Courleux
Le poulet aux morilles de Marlène et Pierre Koenig Restaurant La Voute Moutiers (c) Jean-Louis Courleux
Marlène et Pierre Koenig Maitre restaurateur cuisine faite maison restaurant La Voute  172, Grande Rue 73600 Moutiers
Tél 04 79 24 23 23
lavoute73@orange.fr

Voir mes reportages champignons rares au Québec et les secrets des morilles (travaux de l' Université de Laval).

Le Welcome's Hôtel Restaurant 73600 Moûtiers (c) Jean-Louis Courleux
Le Welcome's Hôtel Restaurant 73600 Moûtiers (c) Jean-Louis Courleux
Le Welcome's ** Hôtel Bar restaurant
wifi
33 avenue Greyffié de Bellecombe
73600 MOUTIERS
Evelyne et Georges Fechoz
Tél 04 79 24 20 06
hotel.welcome@wanadoo.fr
http://www.welcomes-hotel.com

20 au 28 mai 2016 "Interrogation de l' Avenir" de 10H à 21 heures.
Festival de Voyance
Hôtel Restaurant Le Welcome

http://www.evelyne-voyance-magnetisme.com
Organisation et renseignements Evelyne 06 15 24 76 63


1225 reportages et interviews vidéos à découvrir sur mon site http://www.courleuxsansfrontieres.com au 15 mai 2016.
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Merci
Jean-Louis Courleux
jlc@courleuxsansfrontieres.com
Jean-Louis COURLEUX
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